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Evénement

LA 12e NUIT DES FEMMES
SAMEDI 9/03

 


La Nuit des Femmes est une initiative du Centre Culturel de Schaerbeek autour de la Journée internationale des femmes célébrée le 8 mars.

 

14h30  Cinéma

Projections de trois films coproduits par le Gaffi asbl et le Videp. Ces trois films qui donnent la parole à des femmes, invitent à la rencontre des cultures, au dialogue et à un questionnement sur nos sociétés.  La séance de projection sera suivie d’un débat.

Terre, Papier, Ciseaux. Un film de Christian Van Cutsem (52’-2011)

Espace-s de liberté-s, les ateliers du GAFFI se transforment en moments privilégiés pour échanger, apprendre et créer. Les rires des femmes y fusent, le plaisir est palpable. Les couleurs, l'odeur de la terre, la force de l'écrit et du verbe nous secouent, nous captivent et nous entrainent allègrement loin des idées reçues...

Ne blesse pas mon corps deux fois. Un film d’atelier d’écriture/vidéo encadré par Jérémie Piolat (12’ – 2012)

La femme immigrée se brûle en silence comme une bougie pour éclairer le chemin de ceux qui l'entourent. Elle passe ses nuits allumée. Ses larmes coulent sur ses pommettes comme la pluie sur les toits.

 

Liberté. Un film d’atelier vidéo encadré par Christian Van Cutsem (30’ – 2012)

Des femmes d’ici et d’ailleurs s’échangent leurs tissus, des photos, un poème… Ensemble, elles plongent dans leurs vécus pour y définir leurs libertés d’hier et d’aujourd’hui. Toutes revendiquent leurs choix de femmes libres, et éclatent ainsi les frontières de nos représentations.

18h00 Exposition

Vernissage de l’exposition collective « Les Voyantes » :

sonia

Sónia Aniceto :

Sa démarche artistique se situe au cœur du croisement entre peinture et art textile. Les fils apparaissent sur ses peintures comme une volonté de reconstitution. Il est l’élément qui fait le lien entre les différentes couches narratives. Son univers balance entre mémoire et imagination, réalité et fantaisie, innocence et perversité, présence et absence. Sónia Aniceto est née en 1976 à Lisbonne, vit et travaille à Bruxelles. Elle est licenciée en peinture et tapisserie contemporaine.

joanna

 

Joanna Bereda :

" Espace en jeu. Objet de vision. Une chambre à soi.Dans le monde de Joanna, on y entre de biais tandis qu’un léger basculement opère. Sur le canevas à l’huile d’une composition stricte faite depuis une photographie, les lignes filent, découpant les jeux de l’ombre et de la lumière. Les aplats de couleurs, loin de l’émotionnel et du sensationnel, révèlent rapidement derrière la neutralité apparente du propos, un subtil dégradé de tons où se déploie l’attention de l’artiste à l’objet et à un « je ne sais quoi » de présence opaque, mystérieuse et ineffable, où les formes se déforment." Delphine Simonis

 

 

 

Jacqueline Devreux :

« Une longue pratique de la photographie, de son emprise sur le temps et l’apparence, a fait place chez Jacqueline Devreux à la pratique maîtrisée de la peinture à l’huile. La technique souple et moelleuse de ses grands portraits individuels, leur matière fondante, leur grain soyeux, continuent pourtant de se nourrir de l’effet troublant induit par la photo… Ces portraits, qui semblent appartenir au passé, sont pourtant étonnamment précis et purs, évoquant la minutie et la véracité à fleur de peau de la peinture flamande. » Danièle Gillemon

jacqueline

L’exposition sera accessible du mardi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 16h00 jusqu’au 12 avril.

 

20h00 Théâtre

theatre"Voilà la tête, voilà le tronc, voilà les ailes", de Sevim Burak

Une femme de cinquante ans, arrachée de sa province natale et placée à 13 ans, servante, chez un vieux riche, Ziya Bey. On lui promet des noces avec cet homme. On lui promet, qu'à sa mort il lui laisserait sa maison et ses biens. La voilà donc au chevet du lit mortuaire... sans rien!

(Traduit du turc par Marie-Christine Varol, Editions L'Espace d'un Instant Maison d’Europe et d’Orient)

 

Avec Hilâl Sönmez et Sibel Dinçer.

Mise en scène de Hüseyin Umaysız.

Musique de Daniel Vincke.

Lumières de Kadir.

 

Sevim Burak (1931 – 1983) est née à Istanbul. Elle a écrit de nombreux textes de théâtre, des romans et  des lettres-mémoires. Sa technique d'écriture est assez particulière. Tout comme une couturière, elle écrivait des bouts de textes sur des papiers, les exposait par terre ou sur les murs ou les épinglait sur les rideaux. Ensuite, elle s'amusait à leur changer de place et d’ordre, cherchant ainsi le récit parfait.

 

La pièce sera suivie d’une discussion avec le metteur en scène et les deux comédiennes.

 

Boissons et buffet sur place

Entrée libre, excepté pour la pièce de théâtre : 3 euros

 

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